Si nous comprenons "communisme" comme une conception de l'organisation de la société qui privilégie le "bien commun", en voici un exemple venant d'au moins de 2500 ans.
Le texte permet de comprendre que cette idée "communiste" existe chez l'homme, depuis toujours et à tout endroit, dès l'instant qu'il a conscience d'appartenir à une communauté, familiale d'abord, puis sociale.
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Le Principe Suprême en mouvement fait que sous le ciel tout est commun
Sagesse et talents se rejoignent, diffusant la confiance et cultivant la concorde.
Ainsi,
L'humain n'est pas proche que de ses proches
et n'aime pas que ses enfants
Ce qui fait que :
On s'occupe des anciens, dans leur faiblesse, jusqu'au dernier jour
On fait confiance à la jeunesse, dans leur force, comme elle le mérite
Les enfants trouvent des conditions pour se développer
Veuves et veufs, solitaires et isolées,
Porteurs de handicaps et déficiences
Sont tous pris en charge.
Les hommes trouvent leur place dans la société,
Les femmes leur bonheur dans la famille,
Est abhorré le gaspillage, on ne jette pas
Ni n'amasse des biens pour son intérêt particulier
Est exécré l'inaction egoïste
Sans pour autant n'agir que pour soi
Par conséquent,
Les complots n'ont plus de raison de se fomenter
Vol, banditisme, rebellion, violence, n'ont plus de terrain pour prendre racine
En conclusion,
Point n'est besoin de verrouiller la porte extérieure
C'est cela, la Grande Harmonie.
Confucius - Traité des Rites